dimanche 7 décembre 2014
dimanche 28 juillet 2013
Poulet au citron et au thym
Ces derniers jours, le temps a été propice aux
pique-niques, aux tenues légères et aux grillades. Et qui dit grillades dit
marinades.
Et même si la chaleur ne me donne pas envie de
manger des choses solides mais plutôt de boire, boire et boire encore, j’essaye
quand même de cuisiner des choses légères afin de me nourrir un peu !
D’ailleurs, je vous avoue que je ne mange pas
beaucoup de viande en ce moment, plus par envie que par conviction. Néanmoins, comme la cocotte a la côte, j’ai tenté une
petite recette de volaille grillée avec une délicieuse marinade au thym et au
citron.
C’est une recette très rapide, je l’ai testé
sur plusieurs gourmets et ils ont tous approuvé. Je pense donc que ce plat
reviendra sur ma table très vite.
Pour 500 g de blanc de poulet (fermier de
préférence) coupé en petits morceaux il vous faut :
- 3 c à s d’huile d’olive
- 2 c à s de thym ciselé
- 2 gousses d’ail haché
- 4 c à s de jus de citron bio
Comme les goûts et les couleurs ne se
discutent pas, vous pouvez bien entendu adapter les quantités selon vos envies
du moment.
Mélangez bien ces ingrédients dans un fait-tout et
plongez-y le poulet, filmez et laissez mariner au frais au moins 3 heures.
Ensuite il suffit de griller ces petits
morceaux de poulet, de saler et c’est prêt !
J’ai accompagné ce plat de riz rond et de petites carottes au cumin.
Bonne dégustation.
samedi 11 mai 2013
Gougères façon gressini
C’est en voyant les mines réjouies des personnes pouvant profiter du long viaduc national du mois de mai, que j’ai eu l’idée d’adapter la recette des gougères.
Bien sur, la recette
de la pâte à choux reste la même, seul le façonnage change. Cette fois, j’ai pensé
au voyage, au soleil qui revient petit à petit et à l’évasion.
J’ai donc réalisé des
gougères façon gressini avec des graines de courges et du comté. C’était une
première fois pour moi et mes invités ont adoré.
Mais je vais vous
faire une confidence : j’ai du m’y reprendre à deux fois avant de réussir
la pâte à choux.
Les manches retroussées, je me suis dit qu’en suivant la recette à la lettre et avec si peu d’ingrédients, j’allais réussir du premier coup !
Les manches retroussées, je me suis dit qu’en suivant la recette à la lettre et avec si peu d’ingrédients, j’allais réussir du premier coup !
Bien sur ! Quoi de plus facile que de mettre 125 g de lait, 125 g d’eau et 100 g de beurre doux à bouillir doucement sur le feu. Ensuite il suffit de retirer le lait du feu et d’ajouter en une seule fois 125 g de farine tamisée type 55.
Reporter la casserole sur le feu et dessécher vigoureusement la panade (état de la pâte à choux avant incorporation des œufs) à l’aide d’une spatule. Le mélange doit se décoller des parois.
Pour finir, mettre la
panade dans un autre contenant et ajouter ensuite 5 oeufs un à
un sans trop travailler la pâte.
Fastoche ? Et
bien pas tant que cela !
Je suis incapable de vous dire pourquoi j’ai raté mon premier coup: la pâte était peut-être trop chaude au retrait du feu, j’ai peut-être trop travaillé la pâte et donc intégré trop d’air dedans ? J’ai peut-être fait trop bouillir le mélange lait + beurre ?
Cela reste un mystère pour moi, mais toujours est-il que cela a fonctionné à la seconde tentative.
J’ai donc façonné des petits gressins pas trop gros et espacés car la pâte à tendance à gonfler lors de la cuisson.
Ensuite on finit avec un œuf pour la dorure, des graines de courges et du comté et hop au four à 200° (th.6/7) pendant 25 à 30 mn.
Bon week-end à tous.
lundi 25 mars 2013
Cake pistaches bananes
Hello,
Cela fait très trop longtemps que je n’ai
pas posté d’article sur le blog.
Mon travail, passionnant au demeurant, m’a gardé
précieusement avec lui, comme un enfant pressant avec amour son jouet contre sa
poitrine : « elle est à moi » ! Et je me suis bien laissée
faire parce que j’adore mon boulot…
Justement, lorsque je
croule sous les dossiers, j’aime trouver refuge dans les choses les plus
simples de la vie, celles qui me font du bien : le sport, la lecture…la
cuisine
Je retrouve une certaine douceur et sérénité dans la
cuisine, comme si je restais là sous la couette, un dimanche après-midi
pluvieux, à savourer la chance de pouvoir être au chaud et écouter la pluie s’écouler
sur le visage du monde…
Et ce que je maîtrise par dessus tout, c’est le cake !
Je le décline à toutes les sauces : salé, sucé, acidulé, marbré…tout est
bon pour faire un cake.
Ma dernière recette fut celle du cake pistache bananes dont
voici le secret :
1 verre* de sucre
1 verre d’huile de tournesol
1 verre de lait
2 oeufs
1 sachet de levure
350 g de farine
200 g de pistaches émondées non salées
2 bananes bien mures
* 1 verre= environ 175 g
Mélangez au batteur électrique le sucre, les œufs et
l’huile, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez
ensuite le lait et mélangez avec un fouet.
Ajoutez la farine tamisée en 2 ou 3 fois avec la levure.
Ajoutez ensuite les pistaches et les bananes écrasées à la fourchette.
Versez la préparation dans un moule à cake beurré et
enfournez 45 à 55 mn à 175°.
Bonne dégustation.
mardi 22 janvier 2013
Biscuits craquelés au chocolat
J’ai lu
quelque part que nous devions sauver la terre car c’est le seul endroit où nous
pouvons trouver du chocolat !
Effectivement-sauf
scoop de dernière minute- c’est vrai. Il existe une longue histoire d’amour
entre les humains et le chocolat.
E.T l’extraterrestre
aurait-il « téléphone maison » s’il était tombé sur ce trésor à la
saveur délicate, parfumée, épicée, acidulée ? Rien n’est moins sûr !
E.T si tu
me reçois, je te propose aujourd’hui une recette de biscuits craquelés au
chocolat que tu pourras faire découvrir à tes potes là bas.
Mettez 230 g de chocolat noir finement haché dans un saladier et faites-le fondre au bain-marie. Retirez du feu et laissez refroidir.
Tamisez 250 g de farine, 50 g de cacao non sucré en poudre, 2 cuillères à café de levure chimique, une pincée de gros sel dans un saladier.
Battez 120 g de beurre à température ambiante, 300 g de sucre roux jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez 2 œufs à 1 cuillère à café d'extrait naturel de vanille puis le chocolat fondu. Réduisez la vitesse et incorporez la moitié de la farine puis 80 ml de lait entier. Ajoutez ensuite l'autre moitié de farine. Mettez la pâte au frais pendant 2 heures afin de bien la raffermir.
Préchauffez le four à 180°. Formez des petites boules de pâtes de 2,5 cm de diamètre et roulez-les dans 200 g de sucre en poudre puis ensuite dans 120 g de sucre glace. Disposez-les sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant de 5 cm.
Faites cuire les biscuits 14 mn environ, jusqu'à ce que leur surface craquelle. Posez-la plaque sur une grille et laissez refroidir.
*Recette inspirée du livre Biscuits, Sablés, Cookies de Martha Stewart
*Recette inspirée du livre Biscuits, Sablés, Cookies de Martha Stewart
mardi 1 janvier 2013
jeudi 13 décembre 2012
Petits fours saumon cream cheese et aneth
Le poème qui suit me fait penser au temps qui passe, à la frustration de
ne pouvoir le capturer, il glisse entre nos doigts indéniablement !
Je chante pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre
Comme on dessine sur le givre
Comme on se fait le cœur content
A lancer cailloux sur l’étang
Je chante pour passer le temps
Petit qu’il me reste de vivre
Comme on dessine sur le givre
Comme on se fait le cœur content
A lancer cailloux sur l’étang
Je chante pour passer le temps
Louis Aragon, Le roman inachevé, 1956
Alors lorsque vous n’avez pas le temps et que des amis débarquent à la maison à l'improviste pour l'apéro, essayez ces petits fours express faciles à réaliser et le temps vous sourira peut-être.
Alors lorsque vous n’avez pas le temps et que des amis débarquent à la maison à l'improviste pour l'apéro, essayez ces petits fours express faciles à réaliser et le temps vous sourira peut-être.
Pour une trentaine de petits fours :
1 pâte brisée
5 tranches de saumon fumé bio
1 boite de cream cheese Philadelphia (150 g)
Quelques tranches d’avocat
1 Citron
Aneth
Pignons
Pignons
J'ai toujours de la pâte brisée maison qui traîne dans le frigo, alors si vous voulez la réaliser vous-mêmes, voici
la recette :
Pour 300g de pâte :
Mélangez 200g de farine, une pincée de sel,
120g de beurre bien froid jusqu’à obtention d’une semoule grossière. Ajoutez
un peu d’eau glacée (le quart d’un verre d’eau) afin de pouvoir réunir la pâte
en boule. Laissez reposer la pâte au frais pendant 1 heure.
Remplissez les empreintes d'un moule à petits fours en silicones avec la pâte
brisée et faites cuire 30 mn dans un four préchauffé à 180°
Ensuite mixez les tranches
de saumon fumé, le cream cheese et l’aneth (dosage selon votre goût) avec quelques gouttes de citron avant de garnir les fonds de
tartelettes cuits et refroidis.
Ajoutez une tranche d’avocat et quelques pignons.
C'est prêt !
C'est prêt !
mardi 27 novembre 2012
Cupcakes pommes-vanille
" An apple a day keeps the doctor away* " est un adage qui n’a plus besoin d’être vérifié !
Et même si la pomme arrive en tête des fruits et légumes les plus chargés en pesticides selon le Environmental Working Group (EWG), elle n’en reste pas moins un fruit aux multiples vertus.
Alors comment la consommer sans avoir de pépins ?
Privilégier le bio ? Consommer des pommes produites sous nos climats ? Des petites et moches mais sans pesticides ?
Je ne sais pas vous mais pour ma part, elle sera consommée (bio) en cupcakes, avec une pointe de vanille.
Pour 20 pièces :
Et même si la pomme arrive en tête des fruits et légumes les plus chargés en pesticides selon le Environmental Working Group (EWG), elle n’en reste pas moins un fruit aux multiples vertus.
Alors comment la consommer sans avoir de pépins ?
Privilégier le bio ? Consommer des pommes produites sous nos climats ? Des petites et moches mais sans pesticides ?
Je ne sais pas vous mais pour ma part, elle sera consommée (bio) en cupcakes, avec une pointe de vanille.
Pour 20 pièces :
225 g de Beurre doux ramolli
225 g de sucre en poudre
225 g de farine à gâteaux avec levure incorporée
1 c à c de levure chimique
4 œufs
1 c à s d’extrait de vanille
1 petite pomme coupée en lamelles.
Préchauffez le four à 175° (th. 5/6). Disposez vos caissettes en papier dans les alvéoles d’un moule à muffins.
Dans une terrine, mélangez tous les ingrédients au batteur électrique 2 à 3 min environ. Répartissez la préparation aux deux tiers dans les caissettes (Attention, ça gonfle).
Disposez 2 ou 3 lamelles de pomme sur chaque cupcake et saupoudrez d’un peu de sucre.
Enfournez 20 min
Sortez du four et laissez refroidir.
Saupoudrez de sucre glace et dégustez !
* Une pomme par jour garde le médecin à distance
Source: 500 Cupcakes de Fergal Connolly, Editions La Martinière
mardi 20 novembre 2012
Tartelettes aux pommes façon Streusel
Cette semaine, j’avais en main tous les ingrédients du bonheur culinaire: Le dernier livre de recettes de Mercotte " Solution Desserts " avec sa fameuse pâte sucrée, de belles pommes Melrose ramenées de La Ruche qui dit Oui et une furieuse envie de tartelettes...mais attention, pas n’importe lesquelles.
Il y a quelques semaines, je vous avais proposé une recette automnale de tarte aux mirabelles façon Streusel qui fut un vrai succès ! J’ai donc décidé de transformer encore l’essai avec ces délicieuses pommes bio.
Pour cette recette il vous faut:
Pour la pâte sucrée :
140 g de beurre à température ambiante
60 g de sucre glace
25 g de poudre d'amandes
Une pincée de sel
Un œuf
250 g de farine
Dans un robot, mélangez le beurre, l’œuf, le sucre glace, la poudre d’amande et le sel. Ajoutez la farine tamisée. La pâte est prête à être utilisée. Il faut la laisser de préférence 15 mn au congélateur avant de la travailler.
Pour le Streusel :
Mettez dans une terrine 75g de farine, 100g de sucre et 50g de beurre bien froid. Mélangez jusqu'à l'obtention d'une masse granuleuse.
J’ai utilisé un moule en silicone de 6 tartelettes, j’ai pu en faire plus de 12 avec cette quantité de pâte.
Eplucher 3 pommes (bio pour ma part) et coupez-les en fines tranches ou en quartiers.
Abaissez la pâte dans les empreintes du moule, piquez-la avec une fourchette et recouvrez de tranches de pommes, ajouter le streusel, enfourner et laisser cuire 40 mn. Saupoudrez de sucre glace une fois les tartelettes refroidies.
C’est prêt ! A déguster avec une bonne glace à la vanille pour les plus gourmands.
dimanche 4 novembre 2012
Cake aux pépites de chocolat
Salut à tous,
Puisque l’insomnie est mon amie du moment, je voulais profiter du calme nocturne afin de partager avec vous l’une de mes premières recettes. Elle se transmet dans ma famille de génération en génération; j'ai nommé la recette du cake. Je crois que c’est la première recette que j’ai faite et que je garde précieusement dans un coin de ma tête… on ne sait jamais, des invités peuvent arriver de manière impromptue, comme l’insomnie !
Je vous donne la recette de base du cake familial " inratable ", vous pouvez vous amuser en y ajoutant également vos ingrédients favoris : pommes caramélisées, fruits confits, épices..etc
Cette fois j’ai ajouté des pépites de chocolat, trouvées dans mon placard.
Vous pouvez également transformer cette recette en version " salée "pour l'apéro: tomates-mozza, fromage, jambon..
Pour cette recette il vous faut :
Mélangez au batteur électrique le sucre, les œufs et l’huile, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez ensuite le lait et mélangez avec un fouet.
Pour cette recette il vous faut :
1 verre* de sucre
1 verre d’huile de tournesol
1 verre de lait
2 œufs
1 sachet de levure
300 g de farine
1 verre d’huile de tournesol
1 verre de lait
2 œufs
1 sachet de levure
300 g de farine
150 g de pépites de chocolat
* 1 verre= environ 175 g
* 1 verre= environ 175 g
Mélangez au batteur électrique le sucre, les œufs et l’huile, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez ensuite le lait et mélangez avec un fouet.
Ajoutez la farine tamisée en 2 ou 3 fois avec la levure.
Voilà la pâte de base est prête, faites appel à votre imagination et ajoutez votre touche personnelle (pépites de chocolat ou autre).
Sinon, versez la préparation dans un moule à cake beurré et enfournez 45 à 55 mn à 165°.
Bonne dégustation.
Sinon, versez la préparation dans un moule à cake beurré et enfournez 45 à 55 mn à 165°.
Bonne dégustation.
vendredi 26 octobre 2012
Carrot cake façon Halloween cupcakes sans gluten
Salut,
Je vais vous faire une confession du vendredi :
Avant d’arriver en France, les carottes…et bien je les dégustais râpées dans une bonne salade de crudités, ou alors soigneusement mijotées dans un bon tajine.
Vous pouvez donc sans peine imaginer ma surprise lorsque j’ai goûté pour la première fois un carrot cake, un vrai, avec un frosting au cream cheese. Une véritable « révolution » dans ma cuisine !
Bref, tout ça pour vous dire, que depuis cette révélation, je me fais de temps en temps un petit plaisir solitaire (car je suis la seule à en être vraiment fan à la maison), que je savoure à l’abri des regards, sans aucune culpabilité et avec un bon breuvage chaud…vous le sentez ce moment unique et inoubliable ?
D’accord, d’accord, je vais vous donner la recette.
Comme c’est bientôt Halloween et que je prévois de faire plaisir à mes amis (dont certains sont sensibles au gluten), j’ai donc emprunté à Iza la recette du carrot cake sans gluten, afin d’en faire de jolis cupcakes décorés avec un délicieux glaçage, of course !
Prêts ? C’est parti.
Avant d’arriver en France, les carottes…et bien je les dégustais râpées dans une bonne salade de crudités, ou alors soigneusement mijotées dans un bon tajine.
Vous pouvez donc sans peine imaginer ma surprise lorsque j’ai goûté pour la première fois un carrot cake, un vrai, avec un frosting au cream cheese. Une véritable « révolution » dans ma cuisine !
Bref, tout ça pour vous dire, que depuis cette révélation, je me fais de temps en temps un petit plaisir solitaire (car je suis la seule à en être vraiment fan à la maison), que je savoure à l’abri des regards, sans aucune culpabilité et avec un bon breuvage chaud…vous le sentez ce moment unique et inoubliable ?
D’accord, d’accord, je vais vous donner la recette.
Comme c’est bientôt Halloween et que je prévois de faire plaisir à mes amis (dont certains sont sensibles au gluten), j’ai donc emprunté à Iza la recette du carrot cake sans gluten, afin d’en faire de jolis cupcakes décorés avec un délicieux glaçage, of course !
Prêts ? C’est parti.
Pour une quinzaine de cupcakes :
180 g de mélange de farines sans gluten
1 cuillère à café de cannelle
120 g de sucre blond
1 sachet de levure sans gluten
50 g de noix concassées
155 g de carottes râpées (bio pour moi)
90 ml d'huile d'olive
2 oeufs
Pour le glaçage :
100 g de mascarponne
100 g de philadelphia
50 g de sucre glace sans gluten
Le jus et le zeste d'un citron bio
1 moule à cupcakes (ou muffins) + caissettes de votre choix
Préchauffer le four à 180°C .
Mélanger le sucre, la farine, la cannelle, les noix et la levure dans un saladier.
Puis mélanger les œufs et les carottes dans un autre saladier.
Verser ce mélange sur les ingrédients secs et bien remuer.
Tapisser votre moule à cupcakes ( ou muffins) avec les caissettes et les remplir aux deux tiers seulement.
Enfourner et laisser cuire entre 30 et 35 mn
Laisser refroidir sur une grille avant de démouler et glacer.
| J'ai aussi testé mon moule "fleurs" acheté sur le salon Salon Cuisinez |
| Tiens, il y a des choses qui disparaissent pendant mon absence ! |
Pour le glaçage :
Avec un batteur électrique, battre ensemble le mascarpone, le philadelphia, le sucre glace, le zeste et le jus de citron pendant 2mn afin que le mélange soit ferme
Ensuite vous pouvez utiliser comme moi une poche à douille pour décorer vos cupcakes ou simplement étaler la crème à l’aide d’une spatule.
Pour la déco, j’ai utilisé des perles de sucre noires, des petites citrouilles en sucre orange. J’ai également râpé un petit bout de carotte sur le dessus pour la petite touche naturelle et colorée
jeudi 25 octobre 2012
J'ai testé l'atelier de cuisine Cook&Go
Une fois n’est pas coutume, je vais pousser un coup de gueule.
J’ai testé cette semaine Cook & Go (9ème arrondissement de Paris).
J’ai testé cette semaine Cook & Go (9ème arrondissement de Paris).
Le concept : vous choisissez un menu (entrée, plat et dessert) parmi les différentes formules, vous venez cuisinez sous les conseils avisés d’un chef et vous repartez cuire vos plats et les déguster chez vous. Si l’idée paraît séduisante, la prestation m’a beaucoup déçu.
J’avais choisi un menu d’actualité sur le thème des élections américaines. Las. Après un accueil informel sans chaleur, première déception : en lieu et place du chef Arnaud Elain, pourtant promis sur le site internet, je me retrouve entre les mains d’un jeune chef apprenti d’une vingtaine d’année, adorable mais très vite dépassé. Deuxième déception : le jeune chef annonce qu’il va devoir jongler entre deux menus, un couple ayant opté pour le menu exotique. Deux entrées, deux plats, deux desserts à gérer en même temps ? Voilà qui sent le cours de cuisine expédié façon cantine. Adieu moment de partage, convivialité et conseils sur-mesure. Nous devions pourtant « créer le bonheur autour d’un atelier ».
Ce qui devait arriver arriva : un cours sans âme se résumant à une vulgaire épreuve de chronomètre pour un chef condamné à des dizaines d’allers-retours pour gérer nos deux menus. Les seuls échanges se limitèrent à « attendez, je finis avec messieurs dames et j’arrive » « attendez j’arrive pour qu’on fasse ça ensemble ».
Moi qui rêvais d’un moment d’échange avec un chef communiquant son savoir-faire et ses petits trucs, j’en fus réduite à des conseils triviaux sur l’art de couper un blanc de poulet en portefeuille et à la définition d’une maryse.
Waouh, bonjour la valeur ajoutée. Avec une organisation pareille, le chef en oublia les épices cajun dans mes ballotins de poulet et nous proposa notre boisson (comprise dans la formule) seulement 5mn avant la fin. Ca aurait été plus sympa de prendre le temps de boire son verre en cuisinant. Oui je sais, je rêve parfois ! Après une prestation bâclée, on prit par contre bien le temps de nous proposer un petit tour dans la boutique adjacente.
Verdict : Pathétique.
Mes seules découvertes furent les oeufs préalablement battus et mis dans un flacon doseur, prêts à l’emploi ( no comment).
Si la cuisine est une passion, elle exige convivialité, patience et pédagogie pour être enseignée. Chez Cook & Go, les cours s’expédient sans cœur et sans âme, laissant le sentiment amer d’être pris pour un pigeon (surtout au vu du prix déboursé). Les regards échangés avec ce couple aussi gêné que moi m’ont conforté dans mon sentiment. Quelle déception, quel manque de respect envers tous les passionnés de la cuisine.
J’avais choisi un menu d’actualité sur le thème des élections américaines. Las. Après un accueil informel sans chaleur, première déception : en lieu et place du chef Arnaud Elain, pourtant promis sur le site internet, je me retrouve entre les mains d’un jeune chef apprenti d’une vingtaine d’année, adorable mais très vite dépassé. Deuxième déception : le jeune chef annonce qu’il va devoir jongler entre deux menus, un couple ayant opté pour le menu exotique. Deux entrées, deux plats, deux desserts à gérer en même temps ? Voilà qui sent le cours de cuisine expédié façon cantine. Adieu moment de partage, convivialité et conseils sur-mesure. Nous devions pourtant « créer le bonheur autour d’un atelier ».
Ce qui devait arriver arriva : un cours sans âme se résumant à une vulgaire épreuve de chronomètre pour un chef condamné à des dizaines d’allers-retours pour gérer nos deux menus. Les seuls échanges se limitèrent à « attendez, je finis avec messieurs dames et j’arrive » « attendez j’arrive pour qu’on fasse ça ensemble ».
Moi qui rêvais d’un moment d’échange avec un chef communiquant son savoir-faire et ses petits trucs, j’en fus réduite à des conseils triviaux sur l’art de couper un blanc de poulet en portefeuille et à la définition d’une maryse.
Waouh, bonjour la valeur ajoutée. Avec une organisation pareille, le chef en oublia les épices cajun dans mes ballotins de poulet et nous proposa notre boisson (comprise dans la formule) seulement 5mn avant la fin. Ca aurait été plus sympa de prendre le temps de boire son verre en cuisinant. Oui je sais, je rêve parfois ! Après une prestation bâclée, on prit par contre bien le temps de nous proposer un petit tour dans la boutique adjacente.
Verdict : Pathétique.
Mes seules découvertes furent les oeufs préalablement battus et mis dans un flacon doseur, prêts à l’emploi ( no comment).
Si la cuisine est une passion, elle exige convivialité, patience et pédagogie pour être enseignée. Chez Cook & Go, les cours s’expédient sans cœur et sans âme, laissant le sentiment amer d’être pris pour un pigeon (surtout au vu du prix déboursé). Les regards échangés avec ce couple aussi gêné que moi m’ont conforté dans mon sentiment. Quelle déception, quel manque de respect envers tous les passionnés de la cuisine.
mardi 9 octobre 2012
Chekchouka algérienne
J’avais envie d’écrire un post léger pour introduire ma recette et puis je n’y suis pas arrivée.
Non pas que je sois en manque d’inspiration mais je n’avais simplement pas envie de faire semblant.
Hier j’ai été attristée par une nouvelle : le militant des droits de l’homme et syndicaliste algérien Yacine Zaid, arrêté le 01 octobre dernier (et passé à tabac) a été condamné à 6 mois de prison, il aurait agressé un agent des forces de l’ordre. Oui et la marmotte !!
Son seul tort aura été de se faire entendre, d’élever la voix face au régime en place.
Cette nouvelle me rend triste, j’en ai même fait des cauchemars, d’autant plus que je suivais régulièrement l'actualité de Yacine sur le net, notamment via son blog. Il incarnait l’espoir, était le porte-voix de la jeunesse algérienne, où qu'elle soit !
Je n’ai pas de mots pour exprimer ma colère, ce sentiment d’injustice et d’impuissance qui doit ronger tous les algériens ! Pourquoi s'acharner à faire taire Yacine ? Nous sommes tous des Yacine !
Je pense à lui, à sa famille et je lui dédie cette recette de chakchouka algérienne, j’espère qu’un jour il trouvera la paix et pourra déguster un repas digne de ce nom avec sa famille sans être inquiété.
Bsahtek Yacine !
Non pas que je sois en manque d’inspiration mais je n’avais simplement pas envie de faire semblant.
Hier j’ai été attristée par une nouvelle : le militant des droits de l’homme et syndicaliste algérien Yacine Zaid, arrêté le 01 octobre dernier (et passé à tabac) a été condamné à 6 mois de prison, il aurait agressé un agent des forces de l’ordre. Oui et la marmotte !!
Son seul tort aura été de se faire entendre, d’élever la voix face au régime en place.
Cette nouvelle me rend triste, j’en ai même fait des cauchemars, d’autant plus que je suivais régulièrement l'actualité de Yacine sur le net, notamment via son blog. Il incarnait l’espoir, était le porte-voix de la jeunesse algérienne, où qu'elle soit !
Je n’ai pas de mots pour exprimer ma colère, ce sentiment d’injustice et d’impuissance qui doit ronger tous les algériens ! Pourquoi s'acharner à faire taire Yacine ? Nous sommes tous des Yacine !
Je pense à lui, à sa famille et je lui dédie cette recette de chakchouka algérienne, j’espère qu’un jour il trouvera la paix et pourra déguster un repas digne de ce nom avec sa famille sans être inquiété.
Bsahtek Yacine !
Recette pour 4 personnes :
Faites griller 4 poivrons ( 2 verts et 2 rouges) au four. Sortez-les et placez-les dans un sac en plastique afin que la peau se décolle facilement. Enlevez la peau, nettoyez-les et coupez les en lamelles.
Plongez 6 tomates dans de l’eau bouillante, comptez 1mn pour les sortir. Enlevez la peau et coupez-les en petits morceaux
Faites revenir dans une sauteuse, 1 gros oignon émincé, 2 gousses d’ail écrasées avec 1 càs d’huile d’olive
Ajoutez les poivrons et les tomates, 1 càc de paprika, 1càc de cumin. Salez, poivrez et laissez mijoter 30mn.
Au moment de servir, cassez 4 œufs sur les légumes et laissez cuire quelques minutes.
Vous pouvez déguster la chakchouka avec du pain maison (kesra) ou une baguette bien fraîche.
mardi 2 octobre 2012
Sablés cacao & pâte à tartiner aux noisettes (Nutella)
Bon c’est promis, c’est la dernière recette sucrée. Après on passe au salé.
Promis, demain j’arrête !
Il y a quelques jours, j’ai vu passer sur la blogosphère un concours
de cuisine dont l’ingrédient phare était la pâte à tartiner Nutella.
« Hein quoi, nuté... quoi, aïe aïe, comment ? Quoi ? Où ça ?
Help ! »
Oui, ça c’est moi quand j’essaye d’éviter ladite pâte en traversant
les rayons du supermarché.
J’évite autant que faire se peut d’en acheter, parce qu’avec moi, on ne
parierait pas cher de la durée de vie du pot.
Et pour être honnête, je ne suis pas fan de certains ingrédients qui la
compose….ouiiiiii mais c’est trop bon !
Bref passons, parce que je sens la « nutellite » qui monte en moi !
Respire, ça va passer !
Donc pour en revenir au concours, je n’y ai pas participé mais cela m’a donné
une idée de recette : Des petits sablés très simples à faire, fourrés au …..Nutella !!
C’était une recette risquée pour ma balance, mais j’ai eu du monde à la maison ce jour là et évidemment il n’en restait plus une miette. Merci les amis !
Ouf, bon maintenant, je suis sage et je range ce pot ! Allez !
Voici la recette:
Préparation 30 minutes
Temps de repos : 1h30 minimum
Dans une terrine mélangez 200g de farine + 60g de poudre d’amande + 2càs de
cacao en poudre +120g de sucre glace +1 pincée de sel
Ajoutez 130g de beurre mou coupé en dés et mélangez bien pour rendre la
préparation sableuse.
Ajoutez 1 œuf battu et pétrissez l'ensemble. Formez deux cercles, filmez et
placez au frais 1h30 (j’ai laissé toute la nuit).
Étalez la pâte sur un plan fariné ou entre 2 feuilles de papier sulfurisé et
découpez les sablés avec un emporte-pièce, et avec un emporte-pièce plus petit
découpez le centre de la moitié des sablés.
Placez les biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre encore
un peu au frais si possible.
Préchauffez le four à 180° et laisser cuire 15mn.
Une fois les sablés refroidis, mettez une cuillère à soupe de Nutella sur
les biscuits pleins et recouvrir avec les plus petits "troués". Voilà
c’est prêt !
Bonne dégustation
lundi 1 octobre 2012
Dessine-moi un ruban rose
Il était une fois une petite fille très joviale, elle passait son temps à sourire, dessiner avec ses amis et profiter de son papa et sa maman.
Elle n’avait peur de rien et ne connaissait ni la maladie, ni la souffrance.
Et puis un jour, pendant qu’elle jouait, souriante entourée de ses copines, sa maman vint la voir et lui annonça que son papa était malade.
« Quelle est la maladie de papa ? » demanda la petite fille.
« Et bien ton papa fut attaqué par une très méchante maladie appelé cancer, elle est très vilaine et veut faire souffrir les gens. Mais tu sais, aujourd’hui avec les recherches et les différents traitements, ton papa peut se soigner et aller mieux »
« On peut donc combattre ce méchant cancer ? »
« Dans certains cas oui, tant que les traitements évolueront et que les gens donneront pour aider la recherche on pourra guérir»
« Je suis soulagée maman car j’ai peur maintenant que papa soit vaincu par ce monstre, je l’aime et je ne veux pas le perdre »
Le papa de la petite fille eut de la chance d’être soigné et pris en charge à temps, il fut en rémission et la petite fille retrouva son sourire.
Elle grandit et commença à oublier le méchant monstre.
Malheureusement, un jour pendant qu’elle fut assise à réviser ses leçons, sa maman vint la voir avec le regard des mauvais jours :
« Chérie, je dois te parler de quelque chose »
« Je connais ce regard maman, est-ce que ce monstre de cancer est revenu ? »
« Oui ma chérie, ta tatie est malade. Cette fois, le cancer est plus virulent, c’est le frère de celui qui attaqua papa, celui-ci s’en prend uniquement aux femmes »
« J’ai peur maman, est-ce que tatie peut être sauvée ? »
« Je l’ignore mais il faut se battre, toujours ! »
Malheureusement, la tatie avait trop tardé avant d’aller voir le médecin et la maladie gagna du terrain, beaucoup trop. Les médecins et le personnel hospitalier firent tout ce qui était possible pour la sauver mais il était trop tard. Sa tatie les quitta.
La petite fille devenue grande perdit son sourire pendant un moment, et puis un jour elle eut une conversation avec une infirmière qui côtoyait des malades tous les jours :
« Certes le cancer peut parfois être très virulent et nous enlever des êtres chers mais si nous aidons la recherche, il y aura encore plus de chanceux comme ton papa, qui pourront encore jouir de la vie. Il faut continuer à se battre tous les jours, je suis sûre que ta tatie voudrait que tu arrêtes d’être triste et que tu sois dans l’action »
Depuis la petite fille, aide autant que faire se peut la recherche contre le cancer. Sa tatie n’est plus là, mais elle aurait été fière d’elle.
Elle n’avait peur de rien et ne connaissait ni la maladie, ni la souffrance.
Et puis un jour, pendant qu’elle jouait, souriante entourée de ses copines, sa maman vint la voir et lui annonça que son papa était malade.
« Quelle est la maladie de papa ? » demanda la petite fille.
« Et bien ton papa fut attaqué par une très méchante maladie appelé cancer, elle est très vilaine et veut faire souffrir les gens. Mais tu sais, aujourd’hui avec les recherches et les différents traitements, ton papa peut se soigner et aller mieux »
« On peut donc combattre ce méchant cancer ? »
« Dans certains cas oui, tant que les traitements évolueront et que les gens donneront pour aider la recherche on pourra guérir»
« Je suis soulagée maman car j’ai peur maintenant que papa soit vaincu par ce monstre, je l’aime et je ne veux pas le perdre »
Le papa de la petite fille eut de la chance d’être soigné et pris en charge à temps, il fut en rémission et la petite fille retrouva son sourire.
Elle grandit et commença à oublier le méchant monstre.
Malheureusement, un jour pendant qu’elle fut assise à réviser ses leçons, sa maman vint la voir avec le regard des mauvais jours :
« Chérie, je dois te parler de quelque chose »
« Je connais ce regard maman, est-ce que ce monstre de cancer est revenu ? »
« Oui ma chérie, ta tatie est malade. Cette fois, le cancer est plus virulent, c’est le frère de celui qui attaqua papa, celui-ci s’en prend uniquement aux femmes »
« J’ai peur maman, est-ce que tatie peut être sauvée ? »
« Je l’ignore mais il faut se battre, toujours ! »
Malheureusement, la tatie avait trop tardé avant d’aller voir le médecin et la maladie gagna du terrain, beaucoup trop. Les médecins et le personnel hospitalier firent tout ce qui était possible pour la sauver mais il était trop tard. Sa tatie les quitta.
La petite fille devenue grande perdit son sourire pendant un moment, et puis un jour elle eut une conversation avec une infirmière qui côtoyait des malades tous les jours :
« Certes le cancer peut parfois être très virulent et nous enlever des êtres chers mais si nous aidons la recherche, il y aura encore plus de chanceux comme ton papa, qui pourront encore jouir de la vie. Il faut continuer à se battre tous les jours, je suis sûre que ta tatie voudrait que tu arrêtes d’être triste et que tu sois dans l’action »
Depuis la petite fille, aide autant que faire se peut la recherche contre le cancer. Sa tatie n’est plus là, mais elle aurait été fière d’elle.
Si vous voulez ajouter une pierre à l’édifice, c’est par ici :
Fondation de France
La ligue contre le cancer
Pour ma part, je serai dans les starting-blocks dimanche prochain pour courir au profit de la lutte contre le cancer du sein (Odyssea)
Pour l'occasion, j'ai réalisé des rubans de l’espérance en préparant de simples sablés avec une décoration en pâte à sucre. J'ai acheté la pâte à sucre et les perles blanches chez Bleekcup's, qui soutient également cette cause.Vous pouvez retrouver leurs produits dans les coffrets sweet table créatifs et caritatifs en partenariat avec Laure Faraggi et le magazine Marie-Claire. Ils seront vendus aux enchères sur laviesimpleetjolie.com et l'intégralité des bénéfices sera reversée à l'association Le Cancer du Sein, Parlons-en !
A vos dons messieurs dames !
mardi 25 septembre 2012
Tarte d'automne Mirabelles & Streusel
Voilà l'automne et ses feuilles mortes...
Je ne reprendrai pas la chanson ici, mais j'aime particulièrement les teintes sourdes de cette saison.
L'automne, c'est pour moi le bruissement des pas dans un tapis de feuilles mortes, l'odeur humide de la terre dans les sous-bois, cette palette de couleurs orangées sur le feuillage des arbres.
L'automne, c'est aussi une nouvelle saison qui nous délivre ses trésors gourmands, trop souvent méconnus.
L'automne, c'est aussi une nouvelle saison qui nous délivre ses trésors gourmands, trop souvent méconnus.
A commencer par la mirabelle, réinterprétée ici dans une variante de tarte alsacienne. Laissez-moi vous présenter Ma tarte d'automne aux mirabelles façon Streusel et fondez de plaisir sous l'alliance sucrée de la mirabelle et des pépites de Streusel.
Pour 6 personnes:
Dans une terrine, mélangez 90g de beurre, 1 jaune d'oeuf et 25g de cassonade, 3 pincées de cannelle et 1 pincée de sel.
Ajoutez 180g de farine et pétrissez pour avoir une pâte souple.
Laissez-la reposer 1h au frais.
Etalez la pâte sur un plan fariné à l'aide d'un rouleau à pâtisserie. Tapissez-en le fond d'un petit moule beurré ou mettez une feuille de papier sulfurisé.
Coupez 500g de mirabelles et enlevez le noyau. Ensuite décorer le fond de tarte selon vos goûts.
Pendant ce temps, préchauffez le four à 200°C (th.7)
Pour le Streusel: Mettez dans une terrine 75g de farine, 100g de sucre et 50g de beurre bien froid. Mélangez jusqu'à l'obtention d'une masse granuleuse.
Parsemez cette préparation sur les mirabelles et faites cuire à four chaud pendant 30 minutes.
C'est prêt !
Bonne dégustation.
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